Renommer, réordonner, supprimer
Tout se passe dans l'onglet Progression, sous « Éditeur de progression ». La progression livrée suit les programmes ; adaptez-la à la vôtre — l'ordre des chapitres, surtout, décide de ce qui est considéré comme antérieur.
Renommer
Cliquez sur le titre d'un chapitre ou d'une notion et écrivez. Les questions restent rattachées : le nom change, le lien ne se casse pas.
Réordonner
Les flèches déplacent un chapitre dans la liste. C'est l'ordre de votre année : il détermine quels chapitres sont « antérieurs » et peuvent servir de prérequis ou de réinvestissement.
Supprimer
Supprimer un chapitre supprime aussi ses questions. Supprimer une notion détache seulement les siennes : elles restent dans le chapitre, sans notion. Les deux demandent confirmation.
Faites une sauvegarde (💾) avant une grosse réorganisation. Une suppression de chapitre emporte ses questions, et rien ne permet de revenir en arrière dans l'application.
Chapitres et notions sont communs à toutes les classes d'un même niveau : une modification ici vaut pour toutes vos 5ᵉ. Seul l'avancement est propre à chaque classe.
Ajouter un chapitre ou une notion
Un chapitre s'ajoute en bas de la liste, puis se remonte à sa place avec les flèches. Une notion s'ajoute dans son chapitre. Une notion est l'unité de travail de Flashy : c'est elle qui se coche, qui entre dans l'espacement, qui porte les marqueurs. Découpez donc en notions évaluables séparément.
« Additionner deux fractions de même dénominateur » — une seule compétence, une question tient en 30 secondes.
« Les fractions » — impossible à cocher honnêtement, et l'espacement n'a plus de sens.
Une notion nouvellement créée est décochée pour toutes les classes : elle n'entrera dans les tirages que le jour où vous la cocherez. Pensez à lui écrire quelques questions, sinon elle ne pourra jamais tomber.
Les trois marqueurs, et l'espacement
À droite de chaque notion, dans l'onglet Progression, trois petits marqueurs changent la façon dont elle est tirée.
Cette notion demande un schéma : le tirage privilégie les questions illustrées. À réserver aux notions où l'énoncé seul ne suffit pas (géométrie, lecture graphique).
À travailler pendant le chapitre seulement. Le chapitre terminé, la notion sort définitivement des tirages — pour les techniques qu'on n'entretient pas (une construction à la règle et au compas, par exemple).
Notion clé : elle revient plus souvent. À garder pour une dizaine de notions par année au maximum, sinon plus rien n'est prioritaire.
Une notion qui vient de tomber revient à la séance +1, puis +3, +6, +12, +24. Les notions clés suivent un rythme resserré. C'est automatique dès qu'une notion est cochée — et ces intervalles sont eux-mêmes modifiables dans l'onglet Réglages.
Les prérequis d'un chapitre
Un jeu de prérequis par défaut est déjà en place pour les quatre années : vous pouvez ne jamais ouvrir ce panneau. Si vous voulez l'ajuster, c'est dans l'onglet Progression, panneau « Prérequis associés » de chaque chapitre.
On y choisit les notions sur lesquelles le chapitre s'appuie : celles d'une autre année — la 6ᵉ pour un chapitre de 5ᵉ, le CM2 pour un chapitre de 6ᵉ — ou celles d'un chapitre antérieur de la même année. Un sélecteur d'année, un filtre par chapitre et une recherche libre aident à les retrouver. La Q2 est tirée là-dedans, pour le chapitre en cours et le chapitre suivant.
Sur chaque prérequis, le menu « retiré après… » désigne la notion de l'année en cours qui le retravaille. Dès que cette notion est cochée pour une classe, le prérequis cesse d'être proposé à cette classe : plus besoin de réviser ce qui vient d'être fait en cours.
Le panneau « Questions Prérequis de la banque », en bas, permet de cibler une question précise plutôt qu'une notion entière. C'est l'ancien mécanisme : utile pour un cas isolé, moins souple que les notions.
Écrire ou corriger une question
Onglet Banque : recherche libre dans les énoncés et les réponses, filtre par type ou par chapitre, puis par notion. « + Ajouter » crée une question dans le filtre courant — pratique pour en écrire dix d'affilée sur la même notion.
Calcul mental, Prérequis, Problème, ou un chapitre. C'est ce qui décide du rôle que la question peut tenir dans la séance — Q1, Q2, Q3 ou Q4–Q5.
Obligatoire, en pratique, pour une question de chapitre : sans notion, elle échappe au suivi et à l'espacement. Une question sans notion s'affiche « non rattachée » dans la banque.
Autorise la calculatrice ; un badge apparaît alors sur la carte projetée.
Écrivez des questions qui se répondent en moins d'une minute, sur ardoise. Une réponse courte et sans ambiguïté : c'est ce qui permet la correction immédiate, et c'est tout l'intérêt du rituel.
Schémas, fractions et variables
Les schémas ne sont pas des images : ils sont dessinés par l'application à partir d'un nom et de quelques paramètres. Ils restent donc nets à la projection, à n'importe quelle taille.
Choisir un schéma
67 tracés, groupés par famille : Fractions, Nombres et calcul, Géométrie, Aires et volumes, Données, Calcul littéral. Chacun se règle par quelques paramètres, dont le rappel s'affiche sous la liste — « début, fin, graduations par unité, position du point » pour une droite graduée, par exemple. Modifiez les nombres, l'aperçu suit.
Écrire les mathématiques
Une fraction écrite 3/4 s'affiche un nombre sous l'autre. Les variables (x, 3a, r³, « pour a = 3 ») passent seules en cursive gras, sans confondre les unités (m, h, g, L) ni les tournures comme « combien y a-t-il ».
Quand le schéma donne la réponse — le carré découpé qui montre le développement de (x + 3)², la boîte à moustaches qui affiche les quartiles cherchés — cochez « caché jusqu'à la réponse », à côté du choix du schéma. Un cadre en pointillés prend sa place, et le schéma apparaît au moment où vous montrez la réponse, d'un coup ou carte par carte, projection comprise. La case n'apparaît que si un schéma est choisi. 39 questions livrées s'en servent déjà.
Reprendre la main sur une variable
Si le repérage automatique se trompe ou en oublie une : sélectionnez la lettre et cliquez sur Variable, ou encadrez-la d'étoiles — *a*. Dès qu'un texte contient une étoile, la détection automatique s'arrête pour ce texte : seules vos étoiles comptent. Les étoiles fonctionnent aussi dans les libellés d'un schéma.
Les problèmes en contexte réel
Toutes les trois séances, un problème court remplace la Q3 de réinvestissement — fréquence et mode se règlent dans l'onglet Réglages. C'est un type de question à part entière : filtre Problèmes dans la banque, ajout, modification, suppression, et il fait partie de la sauvegarde.
La banque livrée compte 100 problèmes — 22 en 6ᵉ et 26 dans chacune des trois autres années — tous déjà rattachés à des chapitres.
Chaque problème se rapporte à des chapitres
Un problème n'appartient pas à un chapitre — il en mobilise souvent plusieurs — mais il indique ceux dont il relève, exactement comme une question de prérequis indique ceux qu'elle prépare. Deux façons de le dire :
Depuis le problème
Dans sa fiche, onglet Banque : le panneau « Chapitres auxquels ce problème se rapporte ».
Depuis le chapitre
Onglet Progression, panneau « Prérequis associés », sous-panneau « Problèmes qui se rapportent à ce chapitre » : on y coche d'un coup tous les problèmes du chapitre.
Au tirage, Flashy écarte les problèmes qui portent sur un cours que la classe n'a pas encore vu. Un problème sans aucun chapitre indiqué reste utilisable partout ; et si vraiment rien ne correspond à l'avancement de la classe, Flashy prend dans tout le vivier plutôt que de laisser la case vide. La carte projetée affiche le chapitre concerné, comme pour les autres questions.
Un bon problème pour ce format : deux ou trois phrases, un contexte concret, une seule question, une réponse chiffrée avec son unité. La calculatrice y est souvent bienvenue — cochez 🖩. Pensez à indiquer les chapitres dont il relève : sans cela il pourra tomber toute l'année, y compris avant que la classe ait les outils pour le résoudre.
Régler le déroulé d'une séance
L'onglet Réglages ouvre la mécanique du tirage. Cinq questions, un problème toutes les trois séances, les intervalles de retour : ce sont des valeurs par défaut, pas des règles.
Les questions de la séance
Combien de questions, et le rôle de chacune : calcul mental, prérequis, réinvestissement, chapitre en cours, problème. L'ordre est celui de la projection, Q1 en haut à gauche. Un rôle peut revenir plusieurs fois — deux créneaux « chapitre en cours » tombent alors sur deux notions différentes.
Les problèmes
Toutes les combien de séances, et s'ils remplacent le réinvestissement ou s'ajoutent aux autres questions — une séance de six questions ce jour-là.
Le retour des notions
Les intervalles d'espacement, ceux des notions clés, et la règle des deux notions différentes. C'est ici qu'on resserre ou qu'on relâche le rythme de révision.
Le rythme des séances
Ce qui fait avancer le compteur : un jour de tirage, chaque tirage, ou vous-même — dans ce dernier cas un bouton « Séance suivante » apparaît à côté du tirage. C'est ce compteur qui commande tout l'espacement : le modifier change la vitesse de toutes les révisions.
Trois crans : tout Flashy, un niveau, une classe
Chaque réglage se pose à l'un de trois crans, du plus général au plus précis. Un cran auquel vous ne touchez pas hérite de celui du dessus : la ligne indique d'où vient la valeur, et ↺ la rend à l'héritage. Un point • marque les portées qui portent au moins un réglage.
Le sélecteur, en haut de l'onglet, propose tout Flashy et les quatre niveaux ; choisissez un niveau et une seconde ligne apparaît avec « tout le niveau » et chacune de ses classes. Vous pouvez donc régler la 3ᵉ B sans quitter la 5ᵉ A que vous avez à l'écran. « Appliquer ces réglages à tous les niveaux » évite de saisir quatre fois la même chose, et un encadré récapitule en français ce que donnera la séance.
Les réglages des trois crans partent dans la sauvegarde, avec le reste. Un conseil : commencez par ne rien changer. Le déroulé par défaut a été éprouvé en classe ; les crans sont là pour un cas particulier — une classe qui décroche, un groupe qui va vite — pas pour être remplis.
Modifier les fichiers à la main
Pour un gros lot de questions, l'éditeur de texte est plus rapide que l'interface. Les questions vivent dans le dossier flashy-data/ : un fichier .json par chapitre, une question par ligne.
Avec un dossier synchronisé — Chrome, Edge
Ouvrez le fichier du chapitre dans un éditeur, corrigez, enregistrez, puis cliquez sur 🔄 Synchroniser dans Flashy. Dans l'autre sens, 💾 Sauvegarder réécrit le dossier et retire les .json devenus inutiles. C'est la voie confortable.
Sans dossier synchronisé — Firefox, Safari
💾 Sauvegarder donne une archive .zip, que vous décompressez pour corriger. Pour la remettre en place : 📂 Charger et choisissez le .zip tel quel, ou 🔄 Synchroniser sur le dossier décompressé — la lecture fonctionne partout, seule l'écriture est réservée à Chrome et Edge.
La forme d'une question est volontairement courte :
Le nom des fichiers ne sert qu'à s'y retrouver : chaque fichier déclare dans son en-tête le niveau et le chapitre auxquels il appartient, et c'est ce champ qui fait autorité. Renommer un fichier, en dupliquer un et changer ce seul champ pour rattacher ses questions ailleurs : rien ne casse. Un identifiant mal orthographié donne une question « non rattachée », visible en tête de la banque. Et si un .json est illisible, Flashy l'ignore et charge le reste — vous retrouvez un chapitre vide, pas une page blanche.