Très peu de chose, et cette page le dit en entier : ce qui est enregistré, où, pourquoi, combien de temps, et comment sortir de la liste pour de bon. Cinq minutes de lecture, pas de formule creuse — ce qui est écrit ici correspond à ce que fait le code du site, et rien d'autre n'est promis.
C'est le plus court à dire, et c'est probablement ce que vous êtes venu vérifier.
Le site n'en dépose aucun, d'aucune sorte. Il n'y a donc pas de bandeau à cliquer : il n'y aurait rien à accepter ni à refuser.
Pas de Google Analytics, pas d'équivalent. Personne ne sait quelles pages vous lisez, ni combien de temps, ni d'où vous venez.
Rien à créer, rien à connecter, pas de mot de passe. L'application se télécharge et s'ouvre : elle ne vous demande jamais qui vous êtes.
Rien n'est transmis, vendu, prêté ni échangé avec qui que ce soit. Il n'y a pas de régie, pas de prestataire, pas de partenaire.
C'est le point qui compte pour un professeur, alors il vient avant les autres.
Vos questions, vos progressions, vos classes, vos réglages et vos séances ne quittent pas votre poste. Tout cela vit dans le navigateur de l'ordinateur où vous travaillez, et dans les fichiers que vous sauvegardez vous-même. Il n'existe aucun envoi vers le site, aucun serveur qui en garderait une copie, aucune synchronisation. Si vous changez d'ordinateur, votre travail ne suit pas tout seul — c'est la contrepartie, et elle est assumée.
Maintenant la nuance, parce qu'il y en a une. Au plus une fois par jour, Flashy demande au site un petit fichier qui ne contient que deux dates : celle de la dernière version de l'application, celle de la dernière version des questions. Il les compare aux vôtres, et affiche un bandeau s'il y a plus récent. Cette demande ne porte aucun paramètre, aucun identifiant, aucun cookie, et surtout rien de ce que vous avez écrit dans l'application. Rouvrir Flashy entre deux cours n'en refait pas une, et il n'y en a aucune à la toute première ouverture : l'écran de bienvenue passe avant.
Elle laisse tout de même une trace, et il serait malhonnête de l'appeler « rien » : comme toute page que vous ouvrez sur internet, elle inscrit une ligne dans le journal du serveur, avec l'adresse IP de votre connexion et le nom de votre navigateur. Ces journaux sont ceux de l'hébergeur ; le site ne les lit pas, n'en tire aucune statistique et ne les recoupe avec rien.
Si vous préférez qu'il ne sorte absolument rien, décochez « me prévenir des nouvelles versions » dans l'onglet Réglages : le contrôle ne se fait plus du tout. Le reste de l'application fonctionne exactement pareil. Et sans réseau — une salle sans wifi, un ordinateur débranché — Flashy ne tente rien et ne dit rien.
Une demande de lecture, sans rien à l'intérieur :
GET questions-flashy.fr/version.json
Et voilà tout. Le fichier qui revient pèse deux cents octets et ne contient que des dates.
La liste est courte, et elle est complète. Il n'y a rien d'autre.
Si — et seulement si — quelqu'un remplit le panneau qui propose d'être prévenu des nouveautés. L'inscription est prise tout de suite, et un courriel part aussitôt vers l'adresse inscrite pour l'annoncer, avec le lien qui l'en ressort d'un clic : c'est ainsi que le titulaire de la boîte l'apprend, y compris si ce n'est pas lui qui a rempli le panneau. L'adresse est enregistrée dans un fichier du serveur, avec la date, un état (inscrite, désinscrite ou sortie) et un jeton au hasard qui sert à fabriquer ce lien. Rien d'autre : ni nom, ni établissement, ni adresse IP.
Ce que vous écrivez, avec votre adresse de réponse et le nom si vous en mettez un. Le site ne les range dans aucun fichier : il les transmet par courriel à la boîte du projet, et c'est là qu'ils restent, comme n'importe quel courrier reçu. Ils servent à vous répondre et à corriger ce que vous signalez.
Un nombre, et la date à laquelle on a commencé à compter. Savoir si l'archive a été prise dix fois ou dix mille fois, c'est tout ce qu'il permet. Il n'y a pas de ligne par visiteur, pas d'horodatage individuel, rien qui puisse être ramené à quelqu'un.
Pour qu'un robot ne remplisse pas la liste d'infolettre ni la boîte de contact, le site doit reconnaître qu'une même connexion revient. Il ne garde pas votre adresse IP : il en calcule une empreinte, mélangée à une valeur secrète tirée au hasard sur le serveur, et c'est cette empreinte seule qui est écrite. Sans cette valeur secrète, elle ne veut rien dire. Elle vit une heure pour le contact et l'infolettre, dix minutes pour le compteur de téléchargements, puis elle est effacée. Elle ne sert qu'à ça : compter, et refuser au-delà de cinq envois par heure.
C'est le seul endroit du site où figure votre nom, puisqu'une adresse académique le contient souvent.
On entre dans la liste tout de suite, et on l'apprend tout de suite. Il n'y a pas de courriel de validation à aller chercher avant que l'inscription compte — trop de ces messages tombent dans les indésirables, et l'inscription n'aboutit jamais. Le contrôle se fait donc après : dès qu'une adresse est inscrite, un courriel part vers elle pour le lui dire, avec le lien qui l'en ressort d'un clic. Disons-le franchement, puisque c'est la contrepartie : quelqu'un peut inscrire votre adresse à votre place — mais vous le saurez dans la minute, et un clic suffit.
Et si vous revenez après être sorti, le courriel d'annonce vous rappelle la date à laquelle vous vous étiez désinscrit. C'est volontaire : une réinscription silencieuse rendrait la trace de votre désabonnement inutile. Si ce n'est pas vous qui revenez, le même lien vous ressort.
Se désabonner prend deux clics, et pas un : le lien de la lettre ouvre une page avec un seul bouton. Le bouton existe parce que certains logiciels de courrier ouvrent les liens tout seuls pour les vérifier — sans lui, vous pourriez être désabonné sans l'avoir demandé. Il n'y a rien à remplir et rien à justifier.
Votre adresse reste alors dans la liste, marquée « désinscrite ». Cela surprend, alors voici pourquoi : une liste qui oublie ses désabonnés les réinscrit à la première étourderie. C'est justement en gardant l'adresse, avec la mention qui va avec, qu'on est certain de ne plus rien lui envoyer. La trace existe pour vous protéger d'un envoi, pas pour vous garder.
Combien de temps ? Tant que vous ne demandez rien, sans limite : aucun effacement automatique n'est programmé, l'adresse reste tant que la liste existe. C'est un choix, et il est écrit ici plutôt que sous-entendu.
Pour en sortir définitivement, écrivez à contact@questions-flashy.fr. Votre adresse quitte alors la liste active pour de bon : plus aucune lettre, et surtout plus aucune réinscription possible, même si quelqu'un retape votre adresse dans le panneau. C'est un geste manuel, fait sur le serveur par la même personne qui répond aux messages : il n'y a pas de bouton automatique, et c'est voulu.
Ce que cela ne fait pas : effacer la ligne. L'entrée reste dans le fichier, marquée « sortie », avec sa date et une note. Cela peut surprendre quand on a demandé le contraire, alors voici le raisonnement, et il ne sert pas d'excuse : c'est cette ligne, et elle seule, qui bloque le retour. L'effacer rendrait votre adresse à nouveau inscriptible par le premier venu — puisqu'un envoi du panneau suffit désormais à inscrire — et vous recevriez de nouveau des lettres que vous aviez demandé de ne plus recevoir. On garde donc l'adresse précisément pour être certain de ne plus jamais lui écrire : c'est la seule façon de tenir la promesse. Ce qui reste alors de vous dans le fichier tient en une ligne — l'adresse, deux dates, la mention « sortie » — et cette ligne ne sert qu'à vous protéger d'un envoi.
Une précision, enfin : ce geste porte sur la liste. Une copie de votre adresse figure aussi dans les courriels arrivés dans la boîte du projet, dans votre demande elle-même, et dans les journaux d'accès de l'hébergeur.
Dans un fichier posé sur le serveur du site, rendu inaccessible depuis le web par deux garde-fous placés l'un derrière l'autre. Aucun service extérieur, aucune plateforme d'envoi, aucun outil de gestion de contacts : la liste ne sort pas d'ici.
À chaque inscription et à chaque désabonnement, un message part vers la boîte du projet pour signaler le mouvement. Il porte l'adresse concernée. Ce n'est transmis à personne d'autre — c'est la même boîte, celle de contact@ — mais autant que vous le sachiez. Il ne porte pas votre lien de désabonnement : celui-là ne figure que dans les courriels qui vous sont adressés.
Une seule adresse pour tout, et pas de formulaire à remplir : un courriel suffit, dites simplement ce que vous voulez.
Savoir ce qui est enregistré à votre sujet, et en recevoir une copie.
Faire corriger une adresse mal saisie, ou la remplacer par une autre.
Vous opposer aux envois : le lien porté par chaque lettre le fait tout de suite, et un courriel fait pareil.
Sortir définitivement de la liste, sans retour possible. La ligne qui porte votre adresse reste alors dans le fichier, et seulement pour vous garantir ce silence : c'est expliqué plus haut, et cela se discute — dites-le si cela ne vous convient pas.
Flashy est fait par deux personnes sur leur temps libre : la réponse arrive quand le temps le permet, mais une demande d'effacement ou d'opposition passe avant le reste. Si quelque chose sur cette page vous paraît faux ou incomplet, dites-le — c'est utile.
Cédric Paoli, pour le site questions-flashy.fr et pour tout ce qui est décrit sur cette page.
contact@questions-flashy.frLes pages de ce site vont chercher leurs caractères typographiques chez Google Fonts et la bibliothèque qui les met en page chez unpkg.com. Ces deux serveurs voient donc l'adresse IP de votre navigateur, comme tout fichier chargé depuis internet ; ils ne reçoivent rien d'autre et rien n'en est tiré. L'application, elle, ne charge rien du tout : c'est un fichier unique, complet.
Aucune donnée d'élève n'existe nulle part, ni sur le site, ni chez nous. Flashy est un outil de professeur : il projette des questions, il ne collecte pas de réponses, il ne suit personne, il n'a pas de compte élève. Les noms de classes que vous saisissez pour votre propre suivi restent dans le navigateur de votre poste et ne sont jamais envoyés. Il n'y a donc rien à déclarer à votre établissement de ce côté-là, et rien à faire signer.